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Une semaine riche en rebondissement concernant l’eréputation et les données personnelles.

  1. L’E-réputation intéresse de plus en plus les entreprises :

L’e-réputation se démocratise petit à petit et prend de l’ampleur pour les petites entreprises qui auparavant n’y prêtaient pas ou peu attention.

Choice Hotel conscient de l’impact que peut avoir les avis clients, a développé un logiciel « Medallia » pour permettre à ses franchisés de faire de la veille et de gérer plus facilement les avis négatifs. Pour le moment l’analyse est possible sur 13 sites d’avis et 13 autres se rajouteront bientôt. On se souvient d’ailleurs de Tripadvisor qui a mis en place un formulaire pour signaler le chantage à l’e-reputation.

Dans la même optique la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Rochelle a publié en libre accès : « le livret de sensibilisation à la (e)-réputation ». Ce livret d’une trentaine de page permettrait de sensibiliser les entreprises à l’importance de leur e-reputation et leur donner des pistes pour la gérer.

  1. Les données personnelles un sujet toujours brûlant en Europe : 

Jean-Marc Ayrault a annoncé le 28/02/13 qu’une loi concernant la protection des données personnelles sera présentée au Parlement en 2014. Une nouvelle dont on attendait la venue depuis longtemps et qui tardait à arriver . Cette nouvelle va de pair avec le souhait de créer un Cnil européenne.

Toujours dans le même thème Arnaud Montebourg a défendu la “démondialisation des données personnelles“. Son idée est la suivante : rapatrier sur le territoire européen le stockage des données personnelles des citoyens européens, pour les géant du Web tel que Facebook, Google… Pour voir ce que Ludovic Broyer, gérant de iProtego et Osculteo, répond à cela il vous suffit de cliquer ici. A relire nos 4 propositions pour protéger l’identité numérique des internautes. Enfin, tout ceci reste encore à débattre, une chose est certaine une demande de cette ampleur ne pourra aboutir si l’Union Européenne ne s’allie pas.

En conclusion ces informations montrent à quel point les entreprises et les politiques se sensibilisent à l’e-reputation et à la protection des données personnelles.