Découvrons cette semaine un nouveau réseau social en devenir, l’IA de Google en matière de cybersécurité et comment accepter les CGU peut vous pousser à faire n’importe quoi… sans oublier une vidéo d’un selfie qui a fait le buzz !

Google Earth se met au live

Nous savons tous qu’en termes de réseau social, Google Plus est loin d’être une réussite. Qu’à cela ne tienne, Google est bien décidé à prendre sa revanche avec son service Google Earth. En effet, cette plateforme propose depuis quelques jours maintenant un système de live où quelques privilégiés peuvent utiliser la fonctionnalité. Si cette dernière n’est donc pour l’instant réservée qu’à quelques utilisateurs, elle aspire à se déployer parmi le grand public, devenant alors une sorte de réseau social. Google compte en effet procéder à ce déploiement d’ici deux à trois ans. Concrètement donc, tous les utilisateurs de la plate-forme pourront publier leurs stories comme c’est déjà le cas sur Snapchat ou Facebook.

L’IA au service du Play Store

Et en parlant de Google, les usagers d’Android seront (un peu) rassurés : la firme de Mountain View a déclaré avoir pris des mesures nécessaires en termes d’intelligence artificielle pour protéger son Play Store des applications malveillantes. Dans les faits, des processus de deep learning permettront au Play Store de détecter les applis qui se comportent de manière curieuse, susceptibles de contenir des malwares ou de servir à des hackers pour des usages frauduleux. Une tâche peu aisée quand on sait que le Play Store contient 2,8 millions d’applications. On comprend alors que l’intervention humaine seule serait sûrement insuffisante, d’où le recours à l’IA de Google ! Cette dernière sera également capable de déceler les faux commentaires et fausses notations visant à booster la popularité et le positionnement de l’appli dans les classements. Autre point important : l’IA étudiera également comment les données de l’usager seront utilisées par l’appli douteuse pour éviter les usages anormaux ou abusifs. Ainsi, si de tels usages sont détectés, l’IA enverra un rapport à un ingénieur responsable du cas, afin de procéder à une éventuelle intervention. Espérons donc davantage de sécurité sur le Play Store, même si la rigueur de l’usager reste le numéro 1 de la sécurité numérique !

Gare aux CGU !

Et en parlant de rigueur en matière numérique, parlons un peu des CGU. Vous savez, les conditions générales d’utilisation, ces longs textes juridiques que personne ne lit réellement ? A tort d’ailleurs, comme va vous le montrer cet exemple cocasse…

La société britannique Purple, a, au sein de ses CGU de ses hotspots Wifi gratuits, intégré quelques conditions assez…inattendues au vu du service numérique proposé. En effet, quelques 22 000 usagers ont aveuglement signé des CGU dans lesquelles était glissée la clause suivante : « L’utilisateur peut être tenu, à la discrétion de Purple, de mener à bien 1 000 heures de service d’intérêt général. Cela peut inclure ce qui suit. Nettoyage des parcs locaux et de déchets d’animaux. Fournir des câlins aux chats et chiens errants. Débouchez manuellement des égouts. Nettoyer les toilettes portables dans les festivals locaux et les événements. Peindre des coquilles d’escargot pour les égayer. Décoller des bouts de chewing gum dans la rue ».

Le but de cet attrape-nigaud n’était bien évidemment pas d’exploiter des utilisateurs naïfs, mais de sensibiliser aux dangers de l’acceptation hâtive des CGU sans lecture préalable. La société Purple met donc en relief le manque de vigilance des internautes. En effet, si tous les usagers étaient en mesure de signaler l’étrange clause, seule une personne l’aurait repérée…Cet exemple était une farce et est donc, au final, inoffensif. Mais il n’en est pas de même pour de nombreux services web dont la méconnaissance des CGU peut mener à des paiements non désirés par exemple.

Le buzz de la semaine : un selfie à 200 000 dollars

Non, ça n’est pas le prix à payer pour faire une photo avec une célébrité hollywoodienne…mais le coût engendré par la maladresse d’une femme voulant faire un selfie dans un musée. A Los Angeles, une femme, en voulant faire un selfie dans une galerie d’art, s’est appuyée sur le socle de l’une des œuvres. Résultat : elle a non seulement fait tomber le socle mais entraîné toute la rangée de socles sur lesquels étaient placées d’autres œuvres d’art. Coût total de la maladresse : 200 000 dollars, soit la valeur estimée des trois œuvres détruites par cette maladresse. Un exemple de plus qui montre qu’en matière de selfie aussi, la prudence est de mise !

 

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