Home Sweet Google Home

Google Home est un système d’intelligence artificielle fonctionnant grâce à Google Assistant (photographie ci-joint). Ce boîtier doté d’une enceinte permet de comprendre des questions posées oralement en les synthétisant en mots-clés afin de pouvoir y répondre. Comme Siri pour l’iPhone, Google Assistant est une voix permettant de répondre et discuter à ses interlocuteurs humains.

Google Home existe aux Etats-Unis depuis novembre 2016. En France, il est disponible depuis le 3 août sur les sites e-commerce pour un prix de 149€. Vous pouvez également le tester et vous le procurer dans les magasins Fnac et Darty depuis le mardi 8 août.

Mais comment ça marche ?

Pour s’activer et fonctionner, vous n’avez qu’à prononcer l’une de ces deux formules magiques : « OK Google » ou « Dis Google ». Ces deux phrases permettent au Google Assistant de comprendre que vous l’interpelez et ainsi capter votre question. Que cela concerne une musique, un acteur, une entreprise ou la domotique, Google Home est tel un petit serviteur à votre écoute.

L’IA de Google Home est située dans des serveurs extérieurs, de fait cela peut faire peur pour nos données. En effet, comme pour le moteur de recherche, nos requêtes sont analysées, recensées afin que les services futurs soient plus personnalisés et correspondent à nos besoins. Par exemple, aux Etats-Unis, un service payant est en cours de développement afin que Google Assistant puisse nous commander un Uber donc grâce à des données de géolocalisation.

OuiCar… erreur de « NonProtection »

Le 26 juillet dernier, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a publié un communiqué de presse expliquant le signalement fait à l’encontre de l’entreprise de location de voitures entre particuliers, OuiCar. Le problème : durant trois ans, les données privées des utilisateurs du site internet n’étaient pas protégées.

En effet, modifier une URL suffisait pour accéder à certaines données sensibles (nom, prénom, date de naissance, numéro de téléphone, adresse, numéro du permis de conduire et localisation du véhicule loué). La CNIL a donc reproché à la société d’avoir délaissé la protection de la vie personnelle de centaines de milliers d’internautes dû à un défaut élémentaire de sécurité.

Dès que l’erreur a été constatée, OuiCar a agi en conséquences.

« Dès que nos développeurs ont appris l’existence de la faille, fin juillet 2016, ils ont travaillé tout le week-end pour réparer notre erreur. C’est un bon avertissement pour nous. À ma connaissance, il n’y a eu aucun préjudice pour les utilisateurs. » Marion Carrette, fondatrice de OuiCar

 

La Chine souhaite protéger les données privées de ses habitants

Le 27 juillet dernier, la Chine a annoncé son renforcement de la protection des données personnelles en ligne. Précédemment, en juin 2017, le pays a mis en place une loi concernant la cyber sécurité garantissant le caractère privé des données des internautes chinois. Avant cette loi, ils ne bénéficiaient d’aucune garantie ni réglementation de protection.

Afin de compléter cette loi, l’administration du cyberespace en Chine, le ministère de la Sécurité publique, celui de l’Industrie et de l’Information ainsi que l’Administration de normalisation de Chine vont analyser les conditions d’utilisation de dix fournisseurs de services en ligne. La vente des données privées étant devenue une activité interdite, le but est également de mettre en garde et stopper ceux pratiquant cette dernière

La loi stipule que les entreprises ne doivent pas collecter des informations privées non liées aux sources qu’elles proposent et doivent avoir l’accord des utilisateurs pour exploiter les données stockées.

 

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

10 + 20 =