Max Schrems : nouvelle polémique autour des données personnelles

Nouvelle polémique autour des données personnelles :

Max Schrems un étudiant autrichien est aujourd’hui en « guerre » contre Facebook depuis environ deux ans. Tout a commencé lorsque Max Schrems réclame son historique Facebook, après de nombreuses relances il reçoit un CD contenant un fichier de 1222 pages!

Max Schrems et les 1222 pages de son historique.

A l’intérieur il découvre des commentaires pourtant supprimés, d’anciennes conversations privées, des photos… Cet étudiant en droit voit là un défi juridique à relever et dépose non pas une mais 22 plaintes contre Facebook. Ces plaintes il les dépose directement à la CNIL irlandaise, là où Facebook à son siège européen. Une démarche inteligente qui a fait bougé les choses plus rapidement car Facebook est alors directement soumis aux lois européenne en ce qui concerne la protection des données personnelles. Max Schrems est devenu le héro des données personnelles en Europe et il a crée un site internet Europe versus Facebook pour dénoncer les pratiques frauduleuse du géant du web.

Aujourd’hui l’Irlande freine les démarches ne voulant pas perdre le groupe. A l’heure où l’Irlande a besoin des grands groupes pour subvenir à ses besoins et pour maintenir l’emploi il est dangereux pour elle de statuer sur ce cas pourtant important. Notre étudiant autrichien est donc aujourd’hui en attente car un procés lui couterait à lui aussi beaucoup trop cher et les fonds récoltés ne sont pas encore assez élevés. Pour soutenir sa cause et peut être faire avancer les choses en ce qui concerne nos données personnelles c’est ici !

Le droit à l’oubli les « pours » et les « contres » :

La CNIL ayant déjà du mal à faire entendre sérieusement ses revendications, c’est « le droit à l’oubli », qui est remis en cause. L’AAF (Association des archivistes de France) s’opposent radicalement à cela et ont même mis en place une pétition contre cette loi. Bien que l’on puisse comprendre leur point de vue, le droit à l’oubli serait une avancé considérable pour les internautes et les professionnels de la réputation sur internet. Le droit à l’oubli ne signifie pas suppression de l’histoire. Si la loi est défini clairement il n’y a pas ce genre de problème. Voilà pourquoi de sérieuses discutions doivent avoir lieu pour permettre à la CNIL d’exercer réellement ses pouvoirs. En prime une campagne très intéressante faite par la Commission Justice de l’Union européenne pour dénoncer les dangers de la divulgation de nos données personnelles :

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