Social Media par l'agence iProtego

En matière de bad buzz, de nombreuses marques ne sont pas en reste. Le bad buzz (mauvaise rumeur) est un mot anglophone qui représente une action autour de la vitalité suite à un bouche à oreille négatif. Le Bad Buzz se déroule sur internet et plus particulièrement sur les réseaux sociaux. Nous vous présentons sur cet article autour de l’e-réputation, quelques exemples de différents « bad buzz » qui ont marqué l’histoire d’Internet et des réseaux sociaux.

Bad Buzz 2014 : SNCF commande des trains trop grands

Cela aura été l’une des affaires les plus marquantes de l’année 2014 : la bien connue compagnie ferroviaire française avait commandé 2000 rames TER…trop grandes pour les quais. Une perte économique majeure, cela va sans dire, mais également une affaire par laquelle la SNCF s’est attirée bien des railleries d’internautes. Ici, ça n’est pas une maladresse de communication qui a causé le bad buzz SNCF mais une erreur de gestion qui a été relayée maintes fois sur la Toile. Si bien que ce sujet aura généré plus de 26 000 mentions sur le web, sans compter Facebook. Un chiffre assez considérable et lourd à porter pour la compagnie ferroviaire pour son image de marque.

Bad Buzz SNCF : image de marque

Bad Buzz SNCF : image de marque

Face à ce bad buzz, la RFF (responsable de l’infrastructure ferroviaire en France) s’est expliquée en indiquant que les travaux pour adapter les rames étaient minimes, rapides à réaliser et qu’il s’agissait de travaux courant dans le monde des transports.

Bad Buzz Ariel, de l’importance des références culturelles

bad-buzz-ariel

La marque de lessive Ariel a fait, malgré elle, une référence historique dont elle se serait bien passée.

En effet, certains packaging Allemands contenaient de manière nettement visible les chiffres 88 et 18.

Mauvaise idée pour la marque de lessive (Branding) car en Allemagne, ces chiffres 88 et 18 seraient un « code » pour faire référence à l’Allemagne des nazis.

Le produit sera retiré des ventes et le packaging complet de la marque de lessive recommencé à zéro suite au partage de la photo du pack et des réactions outrées des consommateurs allemands, entre autre sur Twitter.

 

 

Bad Buzz : au mauvais moment et au mauvais endroit, contexte et cynisme

Fail ou Bad Buzz

Fail ou Bad Buzz

Poster un message ou une publicité pour un produit ou pour une image de marque pour gérer son identité numérique sur les réseaux sociaux, quoi de plus normal ?

Attention cependant à bien choisir le moment et faire attention au contexte…tel est le conseil que  l’agence en e-reputation iProtego aurait pu donner à la compagnie aérienne British Airways. Celle-ci avait, en effet, lancé sa campagne e-Marketing invitant les voyageurs à découvrir les profondeurs de l’Ocean Indien…juste après l’accident de la Malaysia Airlines. Plus précisément au moment où les autorités étaient en pleine exploration de l’océan pour retrouver l’avion échoué. Un bad buzz qui nous prouve qu’il convient d’ajuster sa communication en fonction du contexte et des événements d’actualités récents

Quand les salariés font le bad buzz : le cas de l’opérateur SFR

Fin mai 2016, des employés de l’opérateur téléphonique SFR se sont filmés et ont publié sur Périscope une vidéo dans laquelle ils tiennent des propos antisémites et misogynes notoires. Une histoire qui n’est pas sans rappeler une autre vidéo publiée sur la même plateforme de réseau social où d’autres collaborateurs du groupe se filmaient en train de détruire le téléphone d’un client quelque peu pénible.

Dans les deux cas, les vidéos sont non seulement devenues virales mais ont bien entendu suscité la colère des internautes. Le community manager de SFR a tout de suite réagi en indiquant intervenir le plus vite possible pour retrouver les auteurs des vidéos et prendre les mesures nécessaires.

Un exemple où l’on voit que les salariés aussi peuvent être à l’origine d’un bad buzz sur un produit, un service, ou une marque toute entière.